Générateur DMARC
Créez un DMARC correct en quelques secondes. Choisissez la politique, ajoutez l’adresse de rapport et copiez le TXT exact à publier. Gratuit, sans inscription.
Sert à afficher le nom d’hôte exact à publier. L’enregistrement ne le contient pas.
Partez de none pour observer, puis durcissez si tout est sain.
Reçoit les synthèses XML quotidiennes. Séparez les adresses par des virgules.
Options avancées (sp, alignement, ruf)
Les sous-domaines héritent de p sauf réglage ici. Les attaquants adorent ceux qui dorment : reject est un bon choix une fois en application.
Souple accepte les sous-domaines (mail.votredomaine.com signe pour votredomaine.com). Strict exige l’égalité exacte. Restez en souple presque toujours.
Même idée pour le domaine SPF (Return-Path).
Échecs message par message. Rares chez les grands fournisseurs ; contient des données.
Le DMARC à publier
Publiez-le en TXT dans votre DNS.
_dmarc.votredomaine.comv=DMARC1; p=none;Un clic sur la valeur la sélectionne.
Type : TXT · TTL : le défaut du fournisseur (ex. 3600) convient.
Après publication
- Ajoutez le TXT chez votre hébergeur DNS ; la propagation peut prendre une heure.
- Vérifiez-le avec le test DMARC gratuit.
- Suivez vos rapports agrégés, corrigez SPF et DKIM pour chaque expéditeur légitime, puis passez à quarantine et reject.
Sans adresse rua, ce DMARC ne collecte aucun rapport
Les rapports sont tout l’intérêt de DMARC au départ. Palisade fournit une adresse suivie, lit chaque rapport et publie l’enregistrement pour vous.
Faire lire mes rapportsQu’est-ce qu’un générateur DMARC ?
Ce générateur DMARC, parfois appelé créateur DMARC, rédige l’enregistrement pour vous : vous n’écrivez jamais la syntaxe à la main. Un enregistrement DMARC est une simple entrée TXT de votre DNS qui dit aux serveurs destinataires quoi faire des messages qui échouent à l’alignement SPF et DKIM, et où envoyer les rapports. La syntaxe est simple mais impitoyable : une balise mal placée ou un préfixe mailto: oublié, et l’enregistrement est ignoré. Ce générateur l’assemble à partir de choix en langage clair, signale les erreurs que nous voyons le plus (pas d’adresse de rapport, une adresse sur un autre domaine, une boîte invalide) et donne l’hôte et la valeur exacts à coller chez votre fournisseur DNS. Une fois en ligne, vérifiez-le avec le test DMARC et lisez le guide complet DMARC.
Ce que fait le générateur, et ses alertes
| Note | Signification | Que faire |
|---|---|---|
| Aucune adresse rua | L’enregistrement se publie, mais aucun destinataire ne vous enverra de rapport agrégé : aucune preuve de qui envoie en votre nom. | Ajoutez une adresse de rapport avant de publier. Les rapports nourrissent chaque décision de politique. |
| Adresse invalide ignorée | Une adresse qui n’est pas une boîte valide est retirée de l’enregistrement plutôt que publiée cassée. | Corrigez la faute et rajoutez-la. Une adresse mal formée dans un DMARC actif peut invalider la balise. |
| p=none choisi | Mode surveillance : les destinataires signalent les échecs mais livrent tout, même les e-mails usurpés. | Correct au départ. Passez à quarantine, puis reject, quand les rapports montrent le trafic légitime conforme. |
| Adresse ruf (forensique) ajoutée | Ces rapports portent des données de message ; la plupart des grands destinataires n’en envoient pas. | Ajoutez-la seulement pour une enquête précise, avec une boîte prête pour des contenus sensibles. |
| Adresse de rapport sur un autre domaine | Envoyer les rapports hors domaine exige que le domaine qui les reçoit publie une autorisation, sinon les destinataires refusent. | Publiez l’autorisation de rapport externe sur le domaine de destination, ou prenez une adresse sur le vôtre. |
| Ni pct, ni rf, ni ri proposés | La RFC 9989 a retiré ces balises. Le générateur ne les émet pas : ses enregistrements restent à jour. | Si un vieux guide conseille pct, ignorez-le : passez à l’application en changeant de politique. |
Ce que ce générateur peut faire, ou pas
Il assemble un enregistrement syntaxiquement correct à partir de vos choix et signale les erreurs qui rendent le plus souvent un enregistrement publié inutile. Tout se passe dans votre navigateur. Il ne fait aucune requête : il ignore ce que publie votre domaine et ne peut rien publier pour vous.
Il ne peut pas non plus dire si votre trafic est prêt pour une politique plus stricte. Seuls les rapports agrégés le disent, d’où la séquence sûre : publier à p=none, lire les retours, puis durcir quand chaque expéditeur légitime est aligné. Vérifiez l’enregistrement publié avec le test DMARC une fois en ligne.
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Comment créer un DMARC ?
Trois décisions donnent un enregistrement valide. D’abord, la politique (p) : commencez par none pour que les destinataires fassent des rapports sans rien bloquer. Ensuite, une adresse rua : la boîte qui reçoit chaque jour les rapports agrégés montrant qui envoie en votre nom. Enfin, publiez la valeur générée en TXT sur l’hôte _dmarc.votredomaine.com dans votre DNS. Le générateur ci-dessus assemble la chaîne exacte : le seul vrai travail est de choisir la politique et l’adresse de rapport.
Où publier l’enregistrement DMARC ?
Dans le DNS de votre domaine, là où vous le gérez : Cloudflare, GoDaddy, Route 53, registrar ou console DNS de votre MSP. Créez un TXT, mettez _dmarc dans le champ hôte ou nom (certains fournisseurs veulent _dmarc.votredomaine.com en entier), collez la valeur générée et enregistrez. La propagation prend souvent quelques minutes, parfois une heure. Vérifiez ensuite la résolution avec un test DMARC.
Commencer par p=none, quarantine ou reject ?
Commencez par p=none, sauf si vous connaissez déjà chaque service qui envoie pour votre domaine et avez vérifié leur alignement SPF et DKIM. None est le mode surveillance : rien n’est bloqué, mais les rapports révèlent chaque expéditeur qui utilise votre domaine, y compris les outils qu’un collègue du marketing a souscrits il y a des années. Quand les rapports montrent tout le trafic légitime conforme, passez à quarantine (les échecs vont en spam), puis à reject (les échecs sont refusés). Passer direct à reject sans surveiller, c’est ainsi qu’on bloque ses propres factures.
Que fait la balise rua, et quelle adresse choisir ?
rua est l’adresse où les destinataires envoient les rapports agrégés : des synthèses XML quotidiennes des IP qui ont envoyé au nom de votre domaine, avec leur résultat SPF, DKIM et alignement. Utilisez une boîte dédiée (dmarc-reports@votredomaine.com) ou, plus pratique, l’adresse d’un service de suivi DMARC, car lire à la main le XML brut de dizaines de destinataires est pénible. C’est ce que Palisade automatise : il collecte les rapports, les traduit en expéditeurs nommés et vous dit quoi corriger.
Faut-il la balise ruf (forensiques) ?
En général, non. ruf demande des échantillons d’échec par message, mais la plupart des grandes messageries, dont Gmail, n’en envoient pas, par confidentialité : la couverture est faible. Ils peuvent aussi inclure le contenu des messages, ce qui pose des questions de traitement. Vous travaillez en fait avec les rapports agrégés (rua) ; n’ajoutez ruf que pour une enquête précise, avec une boîte prête pour des données sensibles.
Que signifient adkim et aspf (alignement), et faut-il les mettre en strict ?
Ils fixent à quel point les domaines SPF et DKIM doivent correspondre au domaine From. Souple (par défaut) accepte les sous-domaines : mail.votredomaine.com s’aligne avec votredomaine.com. Strict exige l’égalité exacte. Presque tous les domaines doivent rester en souple : les services légitimes envoient souvent depuis des sous-domaines, et le mode strict les casse pour peu de gain. N’envisagez strict que pour des domaines très contrôlés, avec un seul expéditeur connu.
À quoi sert la balise pct, et pourquoi disparaît-elle ?
pct n’applique votre politique quarantine ou reject qu’à un pourcentage du trafic en échec, pour entrer en douceur dans l’application. En pratique, elle a semé la confusion (appliquée de façon inégale) et DMARCbis (la nouvelle norme DMARC publiée comme RFC 9989) la supprime. Pour un déploiement progressif, la voie moderne est none → quarantine → reject, en lisant les rapports à chaque étape, plutôt qu’un échantillonnage en pourcentage.
Quelle différence entre ce générateur et le test DMARC ?
Le générateur crée l’enregistrement à publier ; le test lit ce que votre domaine publie déjà et l’évalue. Parcours type : générez un enregistrement ici, publiez-le dans le DNS, puis lancez le test pour vérifier qu’il se résout et s’analyse correctement. Si vous auditez un domaine que vous gérez, ou celui d’un client, commencez par le test pour voir l’existant avant de décider quoi changer.
Chaque balise d’un enregistrement DMARC, expliquée.
- vVersion
- La balise Version est indispensable dans un DMARC et doit valoir strictement « DMARC1 ». Si la valeur est incorrecte ou la balise absente, l’enregistrement DMARC n’est pas valide et il est ignoré.
- pPolitique DMARC
- La balise de politique DMARC accepte trois valeurs pour le courrier qui échoue : none ne demande aucune application, quarantine un traitement suspect, reject le rejet. Les destinataires décident en dernier et peuvent filtrer ou rejeter via d’autres contrôles en p=none. Les rapports agrégés se demandent à part, via la balise rua.
- ruaDestination des rapports agrégés
- La destination des rapports agrégés est une URI « mailto: », que les fournisseurs de messagerie (ESP) utilisent pour envoyer les rapports agrégés. La balise n’est pas obligatoire, mais sans elle vous ne recevez aucun rapport.
- rufDestination forensique
- La destination des rapports forensiques (d’échec) est une URI « mailto: », que les fournisseurs de messagerie (ESP) utilisent pour livrer les rapports d’échec. La balise n’est pas obligatoire, mais sans elle vous ne recevez aucun rapport.
- spSous-domaines
- Par défaut, la politique des sous-domaines hérite de la balise de politique du domaine principal (p=), décrite plus haut, sauf mention contraire. Comme pour le domaine, les valeurs possibles sont « none », « quarantine » ou « reject ». Cette option reste toutefois peu utilisée en pratique.
- adkimAlignement DKIM
- Cette balise fixe l’alignement de la signature DKIM, c’est-à-dire la correspondance entre le domaine DKIM et le domaine d’origine du « Header From ». Valeurs possibles : « r » (relaxed) et « s » (strict). Par défaut, « r » accepte une correspondance partielle entre ces domaines, tandis que « s » exige qu’ils soient identiques.
- aspfAlignement SPF
- Cette balise fixe l’alignement SPF, c’est-à-dire la compatibilité entre le domaine SPF (l’expéditeur) et le domaine du « Header From ». Deux valeurs : « r » (relaxed) et « s » (strict). Par défaut, « r » tolère une correspondance partielle entre les domaines. À l’inverse, « s » exige une correspondance exacte des domaines.
- foOptions forensiques
- Les options des rapports forensiques sont « 0 », « 1 », « d » et « s ». Par défaut, « 0 » déclenche un rapport seulement quand les alignements SPF et DKIM échouent tous deux. « 1 » en déclenche un dès que SPF ou DKIM ne passe pas. « d » produit un rapport pour les échecs de validation DKIM, « s » pour les problèmes SPF. Pour recevoir ces rapports forensiques, il faut renseigner la balise « ruf ».
- rfFormat des rapports
- Le format des rapports d’échec peut valoir « afrf » ou « iodef », les deux seules options autorisées.
- pctPourcentage (historique)
- L’ancienne balise Pourcentage demandait d’appliquer quarantine ou reject à une partie seulement du courrier en échec DMARC. La RFC 9989 a retiré pct, l’application partielle étant mise en œuvre de façon inégale. Les nouveaux enregistrements l’omettent et échelonnent via les rapports agrégés, des politiques entières et des sous-domaines à faible volume.
- riFréquence des rapports
- L’intervalle des rapports indique, en secondes, la fréquence des rapports XML. La valeur standard est 86400 secondes, soit un rapport par jour. Notez toutefois que, quel que soit l’intervalle indiqué, les fournisseurs d’accès (FAI) envoient en général ces rapports selon leur propre calendrier, le plus souvent une fois par jour également.