Générateur SPF
Choisissez les services qui envoient pour votre domaine et obtenez un SPF correct, limite des 10 requêtes suivie pour vous. Gratuit, sans inscription.
Qui envoie pour ce domaine ?
Chaque service ajoute son mécanisme include documenté.
Selon la doc du fournisseur, ex. spf.example-esp.com : virgules ou espaces entre plusieurs. Certains services (Klaviyo, HubSpot, Mailchimp Transactional) passent par leurs propres CNAME au lieu d’un include partagé : voyez leurs réglages DNS.
Que faire de tous les autres expéditeurs ?
Le SPF à publier
0/10 requêtesPubliez en TXT à la racine du domaine. Un seul SPF par domaine : s’il en existe un, fusionnez-y vos ajouts au lieu d’en créer un autre.
votredomaine.com (ou @)v=spf1 ~allUn clic sur la valeur la sélectionne.
Type : TXT · ip4/ip6 ne comptent pas dans la limite des 10 requêtes.
Après publication
- Ajoutez le TXT chez votre hébergeur DNS.
- Vérifiez-le avec le test SPF gratuit.
- SPF seul n’arrête pas l’usurpation : ajoutez DKIM et une politique DMARC. Créez-la avec le générateur DMARC.
Ce SPF n’autorise encore rien
Palisade lit vos rapports DMARC pour montrer chaque service qui envoie vraiment pour le domaine, sans deviner.
Voir mes expéditeursQu’est-ce qu’un générateur SPF ?
Ce générateur SPF crée une valeur TXT à partir des services qui envoient pour votre domaine et compte ses requêtes DNS au fil de la saisie. Quand vous ajoutez ou retirez des expéditeurs, la valeur et le compteur se mettent à jour ensemble. Une fois publiée, validez-la avec le test SPF, et voyez le guide SPF pas à pas pour les instructions par fournisseur.
Base de connaissances e-mail
Comment créer un SPF ?
Listez chaque service qui envoie des e-mails pour votre domaine : votre messagerie (Google Workspace ou Microsoft 365), les plateformes marketing, les envois transactionnels, votre CRM, votre help desk et tout serveur mail que vous gérez. Chacun a un mécanisme SPF documenté, en général un include. Sélectionnez-les dans le générateur, choisissez le sort des autres (~all pour commencer) et publiez le résultat en TXT à la racine du domaine. Le difficile n’est pas la syntaxe, c’est de n’oublier aucun service. Les rapports DMARC agrégés révèlent ceux que vous avez oubliés.
Peut-on avoir deux SPF sur un domaine ?
Non. La norme SPF en exige un seul : si les destinataires trouvent deux TXT v=spf1, le résultat est un permerror et les deux sont de fait ignorés, ce qui est pire que de n’en avoir aucun. Si votre domaine a déjà un SPF, fusionnez-y les nouveaux mécanismes : gardez un seul v=spf1 au début, combinez les mécanismes include et ip, et un seul qualificateur all à la fin.
Que dit la limite SPF des 10 requêtes ?
Les destinataires arrêtent d’évaluer un SPF après 10 requêtes DNS ; au-delà, le résultat est un permerror, que les messageries traitent comme un échec. Les mécanismes a, mx, include, exists, redirect et ptr coûtent chacun une requête, et les include en déclenchent souvent d’autres : un enregistrement avec 6 include peut dépasser la limite en silence. ip4 et ip6 ne coûtent rien, d’où la solution habituelle à un enregistrement trop long : remplacer des include par les plages IP publiées par vos fournisseurs, ou utiliser un service d’aplatissement.
Faut-il finir son SPF par ~all ou -all ?
Utilisez ~all si le domaine envoie des e-mails, et -all seulement s’il n’en envoie aucun. ~all (softfail) demande d’accepter mais de marquer les expéditeurs non listés ; -all (échec strict) demande de les refuser, ce qui refuse aussi les e-mails transférés qui étaient bien les vôtres. Une fois DMARC en application, les deux protègent autant contre l’usurpation : sur un domaine qui envoie, ~all est l’état final, pas une étape vers -all. Ce qui se durcit avec le temps, c’est la politique DMARC. Évitez ?all : il équivaut à n’avoir aucun avis, ne protège rien et fait négligé.
Quel SPF pour Google Workspace ou Microsoft 365 ?
Google Workspace documente include:_spf.google.com et Microsoft 365 include:spf.protection.outlook.com, un include chacun, tous deux intégrés au générateur. Tout ce que Google ou Microsoft envoie pour vous est couvert par ce seul mécanisme : inutile d’ajouter leurs IP de serveurs. Si vous envoyez aussi via une plateforme marketing ou transactionnelle, son include va dans le même enregistrement, pas dans un second.
Un SPF suffit-il à stopper l’usurpation ?
Non, et cela surprend. SPF valide l’expéditeur d’enveloppe caché (Return-Path), pas l’adresse From affichée : un usurpateur peut passer SPF pour son propre domaine tout en affichant le vôtre dans le From. Combler cet écart, c’est le rôle de DMARC : il exige que le domaine validé par SPF s’aligne sur le domaine From visible et vous laisse demander le rejet des e-mails en échec. Publiez SPF, puis ajoutez DKIM et une politique DMARC. C’est ce trio qui arrête vraiment l’usurpation.
Quel SPF pour un domaine parqué ?
v=spf1 -all : un enregistrement qui n’autorise rien. Les domaines qui n’envoient pas d’e-mails sont des cibles de choix pour l’usurpation, justement parce que personne ne les surveille, et les messageries recommandent d’y publier un SPF qui refuse tout. Cochez l’option domaine parqué dans le générateur pour l’obtenir, et associez-le à un DMARC p=reject pour un verrouillage complet.
Mon fournisseur n’est pas dans la liste ?
Tous les services n’utilisent plus un include SPF partagé. Klaviyo, HubSpot, Mailchimp Transactional (Mandrill), Constant Contact et SparkPost, par exemple, s’authentifient par des CNAME ou des valeurs propres au compte, générées dans leur tableau de bord. Leur ajouter un include générique ne servirait à rien. Voyez la page d’authentification de domaine ou de réglages DNS du fournisseur : s’il donne une valeur include, collez-la dans le champ Autres include ci-dessus ; s’il donne des CNAME, publiez-les et laissez SPF tel quel.
Mon SPF est publié. Comment savoir s’il marche ?
Passez-le au test SPF, qui lit l’enregistrement en ligne, valide la syntaxe, compte les requêtes DNS et signale les problèmes comme des enregistrements multiples ou des include introuvables. Envoyez ensuite un test à une adresse Gmail et utilisez Afficher l’original pour voir spf=pass. Pour une certitude durable sur chaque service d’envoi, les rapports DMARC agrégés montrent les résultats SPF tels que tous les destinataires les voient.
Chaque mécanisme et qualificateur d’un SPF, expliqué.
- v
- La balise de version doit valoir « spf1 », exclusivement. Une version fausse ou absente fait ignorer l’enregistrement SPF.
- ip4
- Cette balise liste les adresses IPv4 autorisées à envoyer pour le domaine.
- ip6
- Cette balise indique les adresses IPv6 autorisées à envoyer au nom du domaine.
- a
- La balise A valide l’expéditeur via l’adresse IP du domaine, le domaine courant par défaut s’il n’est pas précisé.
- mx
- La balise MX valide l’enregistrement MX du serveur mail, le domaine courant par défaut s’il n’est pas précisé.
- ptr
- La balise PTR lance un contrôle PTR des noms d’hôte des IP clientes, déconseillé par la RFC 7208 (trop de requêtes DNS).
- exists
- La balise exists vérifie la présence d’un enregistrement A sur le domaine indiqué.
- include
- La balise include est essentielle à un SPF exact : elle confirme aux destinataires que chaque domaine ou sous-domaine listé envoie légitimement.
- all
- La balise all est obligatoire, en fin d’enregistrement SPF : ses qualificateurs (~, +, -, ?) disent aux destinataires comment traiter les sources non autorisées.